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Nathalie Fantino

Nathalie Fantino

Le 4 mars 2026

Véritable pivot de La Filature, Nathalie Fantino assure chaque jour le bon fonctionnement du lieu et le confort de celles et ceux qui y travaillent. Office manager de la Fondation Entreprendre depuis près de dix ans, « couteau suisse » comme elle aime se définir, elle navigue entre gestion du bâtiment, soutien aux équipes et création de temps forts conviviaux. Entre imprévus, défis techniques et moments de cohésion, elle nous raconte son quotidien, son rôle et ce qui nourrit son engagement.

Au quotidien, je m’occupe principalement des aspects comptables et administratifs, ainsi que de la gestion du bâtiment de La Filature, que ce soit au niveau de l’accueil, de l’organisation logistique ou de l’événementiel, sur lequel je travaille en binôme avec Amel.

J’aime dire que je suis un peu le couteau suisse de la Fondation Entreprendre ! Mon objectif au quotidien ? Éviter que les salariés soient gênés par quoi que ce soit dans la réalisation de leurs missions, trouver des solutions pour que les équipes soient à l’aise et puissent se concentrer pleinement sur leurs tâches et les mener à bien.

Ma mission, en binôme avec Amel Qouba chargée d’animation, c’est aussi de créer des moments de cohésion, de faire en sorte que le quotidien professionnel soit agréable, que les membres de La Filature puissent nouer des liens, échanger, décompresser. Se retrouver dans un autre cadre que celui du travail est très important pour tous.

Je n’ai pas vraiment de journée type, et c’est ce qui me plaît dans mon métier. Chaque matin, c’est une nouvelle aventure qui commence ! Mon quotidien, c’est finalement de trouver des solutions, et bien souvent de faire passer les besoins des autres avant la to-do list que j’avais prévue.

Je suis arrivée il y a presque 10 ans au sein de la Fondation Entreprendre, et le moment le plus marquant reste l’épisode du Covid-19. La Filature a été fermée, me plongeant dans un chômage technique de trois mois. Je me suis retrouvée à fermer les locaux en me demandant : dans combien de temps rouvrira-t-on ? Dans quelles conditions ?

La reprise post-confinement a été un challenge supplémentaire dans ma carrière : il a fallu remettre le bâtiment en route et mettre en place l’ensemble des mesures barrières pour garantir un retour au travail en toute sécurité (distanciation, marquage au sol, limitation du nombre de personnes par pièce, etc.).

Gérer un bâtiment en pleine épidémie était quelque chose de totalement nouveau pour moi, une période exigeante et challengeante. Mais voir les gens se retrouver, afficher des sourires reconnaissants à l’idée de pouvoir repasser du temps ensemble, m’a donné le sentiment d’avoir participé à quelque chose d’important.

Il y a plusieurs qualités indispensables : l’adaptabilité, la polyvalence, l’agilité d’esprit. Il ne faut pas se bloquer sur certains sujets, mais toujours se dire : « Ok, je vais y arriver et trouver une solution. »

Je n’ai pas peur de faire, de tester au quotidien. Bien sûr, je connais mes limites, mais j’aime bricoler, me débrouiller, toucher à tout. Pour, in fine, améliorer le monde professionnel dans lequel j’évolue et créer une ambiance propice à un travail serein et sain.

2026 et 2027 seront surtout marquées par des challenges que j’appelle « bâtiment ». Nous avons des soucis de fuite au niveau de la verrière et du sol à résoudre, et c’est mon défi personnel : trouver la solution ! Il faut se creuser les méninges, faire intervenir des spécialistes, afin de garantir la sécurité de tous.

J’ai aussi de gros enjeux événementiels : nous avons l’ambition de proposer un événement par mois à La Filature, ce qui est plus que les autres années. Et comme toujours, l’organisation du séminaire d’équipe Fondation Entreprendre de septembre va également bien nous occuper, avec l’objectif de créer un moment de team building inoubliable.

Mon premier souvenir remonte à mon entretien à La Filature : je suis rentrée chez moi et j’ai tout de suite dit à mon mari : « Je veux travailler là-bas, dans ce bâtiment ! » C’était un peu l’endroit rêvé : des gens accueillants, un lieu convivial… J’avais vraiment envie d’en faire partie.

J’ai construit toute ma carrière dans des structures à taille humaine, qui prennent soin de leurs salariés. Et la Fondation Entreprendre coche toutes les cases. On sent que l’équipe fait bloc, qu’il n’y a pas d’individualités isolées : il y a une vraie cohésion et un plaisir à se retrouver le matin pour travailler. Les discussions sont enrichissantes. J’aime parler « d’échange de vie » : c’est une vraie force.